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⚖️ Concurrence parfaire, optimalité et défaillances du marché

Concurrence parfaite et optimalité

Définition

L'optimum de Pareto se définit de trois manières :

  1. Un ER de l’économie où nul agent ne peut améliorer sa satisfaction sans que celle d’au moins un autre agent ne soit détériorée.
  2. Un ER de l’économie tel qu’aucun autre ne lui est préféré selon le critère de Pareto.
  3. Un ER de l’économie tel qu’il n’existe aucun échange mutuellement avantageux.

Critère de Pareto : et au moins un agent . Aucune diminution de l'utilité. L'optimum social est la situation dans laquelle la somme des utilités des individus est maximal (donc réduction d'utilité, rien à voir).

Situation Pareto-optimal : situation sur la courbe des contrats. Courbe des contrats : l'ensemble des optima de Pareto.

Les défaillances du marché

Prenons trois individus (A, B et C) et trois situations .:

  • Il n'y a pas de solutions. Il faut que quelqu'un normalise pour faire primer un individu.

Imaginons que correspond à produire plus en pollutant plus, produire autrement et produire moins en polluant moins. A, B et C n'ont donc pas les mêmes interests.

Prenons maintenant deux producteurs, D et E :

  • E est donc influencé par D.
Définition

Une externalité est une situation dans laquelle la situation d'un agent influence celle d'un autre sans échanges monétaires de l'un à l'autre.

Pour A, . Donc

Pour B, . Donc

Malgré la présence d'équilibre, il y a un équilibre de non envie. Ici, il faudrait donc donner un prix à la pollution... par une action de l'État.

Arthur Cecil Pigou propose dans son livre Le Problème du coût social une taxe pigouvienne, principe de pollueur-payeur. Si l'entreprise pollue, elle doit payer la taxe, donc elle est insisté à produire moins. Question : Pourquoi les personnes qui ont besoin de moins de pollution ne devrait pas payer aussi ? Ronald Coase propose donc un droit à polluer. Dernière solution: déterminer des quotas.

On pourrait résumer les différentes interactions d'externalités avec le tableau suivant.

ExternlitéRatioIntervention logique de l'État
Externalité NégativeCS > CPTaxe (surproduction/surconsommation)
Externalité PositiveCS < CPSubvention (sousproduction/sousconsommation)

D'autres situation amène un marché défaillant : Paul Samuelson propose qu'un bien puisse être :

  1. Excluable/Non-Excluable : on peut s'approprier exclusivement le bien (voiture/éclairage publique)
  2. Rival/Non-Rival : consommer un bien empêche un autre de le consommer (tout/air, éclairage publique)

On a alors les biens suivants :

ExclusifsNon Exclusifs
RivalBiens Privatif/Privé
(voiture, papier)
Bien Communs
(forêt, pétrole)
Non RivalBiens de Club
(netflix)
Collectifs
(éclairage publique)

On va voir que les biens non exclusifs posent des problèmes de disparitions.

Les biens communs ont pour problème d'être sujet de la surexploitation. Cette analyse a été commencé par le biologiste Gareth Hardin dans l'article Tragedy of the Commons (1968). La solution proposé à ce problème est d'instaurer des quotas. Elinor Ostrom, en 2010, écrit La Gouvernance des Communs où elle insiste sur le fait que les états ne comprennent pas forcément les object naturels qu'il manipulent. Elle propose une gestion décentralisé du commun. Déléguer la gouvernance à ceux qui connaissent la resource a montré son efficacité dans plusieurs cas (?).

Les biens collectifs posent également problème : ils sont gratuit dans leur accès et doivent donc être financés. C'est un problème de passager clandestin (Mancur Olson). La solution est de les financer par la taxation, qui les transforment en biens publiques.

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